Merci à Isabelle Nanty d’avoir convié nos bobines sur le canapé rouge de Michel Druker. Diffusion ce dimanche… J’en ai profité pour graver « I was here » quelque part au Studio Gabriel. #DamienLuce Renan Luce Renan Luce Renan Luce...

Coucou Renan, c’est Damien… Voilà, ce soir, la dernière… Plusieurs milliers de kilomètres à bord de notre van, dans lequel résonnent encore ces mots: « C’est encore loin, grand Schtroumpf? ». Et surtout des images imprégnées sur les bobines de nos souvenirs. Les neiges suisses et les......

Coucou Renan, c’est Damien. Ça fait longtemps que nous n’avons pas correspondu sur ce coin de toile… À force de nous voir quasiment quotidiennement, dans le minibus de la tournée, sur scène, peut-être que nous ne ressentons pas le besoin d’ajouter des mots par écrit.......

Coucou renan, c’est Damien. Cette semaine, nos bobines retrouveront la Bretagne. Je souris à l’idée que le piano du spectacle nous sera prodigué par ce cher Monsieur Valat, qui, il y a 25 ans, nous laissait jouer devant sa boutique pour la fête de la......

Salut Renan! « Quelle vie de patachon », comme dirait maman. Avec plus de 4000 kilomètres dans les pattes, ces trois dates nous ont bien promenés… Elles ont été sous le signe des balances, qui se suivent et ne se ressemblent pas. Je retiens les feuilles mortes......

Bonjour frérot, Aujourd’hui, Damino (mon clown) m’a tiré les oreilles pour me rappeler l’urgence d’aller ramasser des feuilles mortes. Il en a besoin pour « Bobines », et il doute que celles déjà ramassées survivront (si l’on peut employer ce verbe pour une feuille morte) jusqu’au 14......

Bonjour frérot, Aujourd’hui, Damino (mon clown) m’a tiré les oreilles pour me rappeler l’urgence d’aller ramasser des feuilles mortes. Il en a besoin pour « Bobines », et il doute que celles déjà ramassées survivront (si l’on peut employer ce verbe pour une feuille morte) jusqu’au 14......

Le septième Art est une sorte de Philippe de Champaigne de la musique (ce peintre du dix-septième siècle, chez qui les grands de ce monde allaient se faire brosser le portrait) : Quoi de mieux qu'un bon film pour immortaliser à jamais une œuvre musicale ? Mais cet honneur est à double tranchant : souvent, plutôt que de parler du Trio en Mi bémol majeur de Schubert, on parlera de...

Autant vous prévenir tout de suite, vous aurez toutes les peines du monde à entendre la musique d’Adolf Jensen (1837-1879). Par exemple, vous ne trouverez, à ma connaissance, aucun enregistrement de sa musique pour piano (contredisez-moi, je vous en supplie !) Avec un peu d’acharnement, vous dénicherez ça et là quelques pièces dépareillées, quelques mélodies, navrantes aig...

Une fois n’est pas coutume, je vais consacrer cette chronique du Coin des maudits à un seul opus : l’opus 31 de Sergueï Prokofiev (1891-1953), intitulé Contes de la vieille Grand-Mère. Il s’agit d’un recueil de quatre pièces, qui m’accompagnent depuis un certain temps déjà,...

Combien de mains faudrait-il pour compter les mélomanes ayant entendu le nom de Stephen Heller  (1813-1888) ? Combien de doigts pour compter ceux ayant entendu sa musique ? Tout au plus, les notes de quelque Étude pour la jeunesse résonnent parfois dans les couloirs d'un Conservatoire, ânonnées...

Me pardonnera-t-on d’ouvrir ma chronique sur une longue citation ? Elle est signée Gian Francesco Malipiero (1882-1973), compositeur Italien. La voici : « En fait, j’ai rejeté le jeu facile du développement thématique, parce que j’en ai eu assez, et qu’il m’ennuyait à mourir. Une fois qu’on...

"Je ne suis pas musicien, Monsieur, mais je voudrais bien être une musique." « Ma musique, c’est mes mains. » Ce mot de Federico Mompou (1893-1987) explique peut-être l’hégémonie du piano dans son œuvre. Pour ce Catalan, la musique se fabrique sous les doigts. C’est...

Ce n’est pas un destin ordinaire que celui d’Alexandre Borodine (1833-1887). Ce compositeur Russe était l’enfant naturel du Prince Louka Stépanovitch Guédianov et d’une fille d’histrion, une certaine Dounia. Loin de le desservir, cette naissance un tantinet honteuse lui prodigua bien-être et instruction. En effet,...

Pour le mélomane, Franz Liszt est au piano ce que Paganini est au violon : un brasseur de triples croches, parangon de la virtuosité et du brio, qui fait trembler doigts et phalanges des pianistes les plus chevronnés. C’est l’homme de la première Méphisto Valse...

Il est plusieurs manières d’être maudit. On peut l’être en bloc, marqué par le fer d’un oubli complet et sans appel, et on peut l’être avec une mystérieuse parcimonie. Celui que j’évoquerai aujourd’hui est loin d’être inconnu. Son Concerto pour piano constitue l’un des fleurons...

La peur de la page blanche n’est pas le moindre des maux de l’écrivain. Tout a été dit sur le sujet, et je n’ai pas l’intention d’ajouter à cette littérature blafarde. Il en a fait couler, de l’encre, cet océan de papier où l’inspiration s’abîme...

De temps à autre, il est donné à L’Homo Scribens d’ôter ses bésicles, de jeter son encre, de ranger ses grimoires, et de quitter son environnement naturel pour se mêler à ses semblables. N’ayez crainte, on ne le laisse pas pour autant errer en liberté...

Hier encore, j’avais pour dessein de dédier cette nouvelle chronique du coin des maudits à Edward Grieg, plus particulièrement à ses Slåtter. Mais voilà, à l’heure où je me mets à l’ouvrage, une neige opiniâtre poudre Paris. Mon esprit de contradiction n’a fait qu’un tour,...