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Comédiens… Musiciens… Metteurs en scène…

Tout savoir sur les artistes Parpadou…

photo_gaetan_bironGaétan Biron (violoniste)

Gaétan Biron commence ses études au CNR de Nantes. En 1996, il est choisi comme espoir du CNR dans le cadre des Folles Journées Beethoven. Puis il est admis dans la classe de Gérard Poulet au Conservatoire Supérieur de Paris, où il obtient en 2003 un 1er prix à l’unanimité. En 2002, il entre également dans la classe de violon solo d’orchestre avec Luc Héry. Cette même année, il obtient une bourse d’étude afin de se rendre au Mozarteum de Salzburg, où il étudie dans la classe de Michael Frischenschlager.
Gaétan Biron se produit régulièrement en musique de chambre ou en orchestre. En 1999, il devient membre de l’Orchestre Français des Jeunes. En 2003, il entre à l’Orchestre National de France. Passionné de musique contemporaine, il se produit régulièrement avec l’ensemble TM+ et l’ensemble Intercontenporain. Il est également membre de l’association Tournesol, dont la vocation est d’amener la musique au chevet des malades. Dans le cadre de son activité à l’Orchestre National de France, il participe à différents projets pédagogiques retransmis sur France-Musique, notamment au musée du Petit Palais.

photo_guillaume_charbuyGuillaume Charbuy (comédien)

Au théâtre, il commence sa formation en 2003, au Studio Alain de Bock. Quatre années durant lesquelles il pratique l’interprétation et l’improvisation avec Katherine Gabelle, Viviane Vagh, Alain de Bock et Pierre Pirol, la commedia dell’arte avec Stephan Debruyne, le chant avec François Échassoux, et le clown avec Fabrice Salé.

Attiré par le théâtre multi facettes et enlevé de la commedia dell’arte, il intègre en 2008, la compagnie À Tout Va !, avec laquelle il joue La Malédiction de Malicorne (depuis 2008) et L’Amour Médecin de Molière, au festival off d’Avignon 2011. Deux spectacles mis en scène par Stephan Debruyne dans lesquels il interprète avec malice : les Docteurs, les Brighellas et les jeunes premiers.

En parallèle, il participe à divers projets collectifs et artistiques. Il est entre autres, Luigi dans Faut Pas Payer de Dario Fo (2007) au festival off d’Avignon dans une mise en scène d’Alain de Bock. Il est à l’affiche en dans Les joyeuses commères de Windsor de W. Shakespeare, au théâtre de Saint-Maur (2008), mis en scène par Alexandra Royan et joue Jérôme Hesse dans Marcia Hesse de Fabrice Melquiot, avec la Compagnie des Lunes (2007-2008), dans une mise en scène de Bruno Valayer.

En 2008-2009, il participe à l’Atelier Théâtral de Création dans lequel, il pratique et expérimente l’interprétation et la mise en scène contemporaine avec Françoise Roche.

Ces dernières années, il développe également son goût pour l’écriture avec Aline Barbier (Aleph Écriture) et la danse, sous la forme de plusieurs stages en Butô, danse contact, ainsi qu’une initiation d’un an et demi au tango argentin.

Depuis 2007, il anime des ateliers de théâtre pour différents publics. Dans le but d’approfondir et enrichir sa connaissance du théâtre et la question de sa transmission, il reprend ses études (2009-2010), en licence professionnelle « Pédagogie de la transmission théâtrale » (Paris III, Sorbonne-Nouvelle.). Dans le cadre de ces études, il suit le projet de marionnette contemporaine Marion’Halles à la Maison du Geste et de l’Image (M.G.I.).

Alexis Collin (accordéoniste)

Alexis étudie l’accordéon dans sa jeunesse au conservatoire de Châteauroux avec Monique Lepetitdidier, puis part faire des études d’ingénieur à l’Université de Technologie de Compiègne. Après l’obtention de son diplôme il revient à la musique. Il joue et compose pour la formation de chansons françaises « Vole Avec Tes mains » avec laquelle il enregistre deux albums (2005, 2007). Il découvre dans le même temps le Jazz avec l’accordéoniste Raouf Wahba.
En 2008 il suit les ateliers jazz de l’American School of Modern Music à Paris, puis entre à l’EDIM de Cachan en 2009. Pendant 3 ans, il étudie le jazz, la composition, l’arrangement à l’EDIM et au conservatoire de Bourg-La-Reine. Il obtient son DEM, Diplôme d’Eudes Musicales de Jazz à l’accordéon en 2012.
Il est actuellement accordéoniste dans différents projets musicaux en lien avec le jazz et les musiques actuelles, notamment pour le sextet jazz/rock Bar’Alef et le projet Ghost Rhythms lauréat de la 35e édition du Concours National de Jazz de La Défense.
Il mène en parallèle ses activités de designer sonore avec la réalisation d’installations sonores et la création de sons pour les objets. Il compose également des bandes sons originales pour « La Dentelière », maison d’édition de livres numériques.
Une partie de son temps est consacrée à l’enseignement de la musique. Il enseigne l’accordéon à basses composées et à basses chromatiques dans plusieurs écoles de musique.

photo_karine_dufautKarine Dufaut (comédienne)

Après une formation au théâtre de la Platte, Karine Dufaut intègre la compagnie de « La goutte » sur les « Spectacle itinérants » dirigés par Ph.Faure (Théâtre de la Croix Rousse). Elle rejoint ensuite la compagnie Noir clair où elle interprète Winnie Dans Oh les beaux jours de Samuel Beckett. En parallèle, Karine complète sa formation auprès de Thomas Leabhart en mime, mais également en réalisant des stages de commedia Dell’arte (Théâtre des
Asphodèles) et se forme à la danse contemporaine avec leThéâtre du mouvement. En 2006 elle joue dans le spectacle jeune public Les P’tits soucis de Scapin (rôle de Scapin) écrit et mis en scène par R. Rocher. Le spectacle tourne pendant 5 ans et est joué au festival d’Avignon. Cette même année, elle rencontre la compagnie “la parole De” dirigée par Florence Meier, et commence une véritable collaboration qui dure depuis 7 ans. Elle suit ensuite une formation en cabaret pour le spectacle Velvet smoke cabaret qui sera joué à Lyon mais aussi à New-York en 2010. Elle associe danse et théâtre dans différentes compagnies telles que « La Bobine » et « la compagnie du Théâtre Debout » avec le spectacle Des vêtues.
Elle crée la compagnie « Près d’ici » en 2007 et signe sa première mise en scène Comme une réplique, création autour de la vie et l’œuvre d’Anton Tchekhov.
En 2012, elle commence une collaboration artistique avec la Cie SEED et donne des ailes à Cossinelle.

photo_damien_hennoDamien Henno (comédien)

Après une licence d’Etudes Théâtrales et une maîtrise de Sociologie, il poursuit son parcours de comédien, commencé à La Rochelle avec la compagnie de la Tasse de Thé, en se professionnalisant au sein d’une compagnie de théâtre forum, Entrées de jeu.
Il participe à la création à La Rochelle de la Petite Compagnie, puis du Syndrome du Tabouret, avec lesquels il joue Le mal court d’Audiberti,Anabella de Domberough, Les secrets de la malle à jouer et le Pschitt’Cabaret (créations collectives).
Il travaille aussi avec d’autres compagnies professionnelles parisiennes et rochelaises: Le Domaine des possibles et le Clastic Théâtre pour Sida, quoi ça ? de N. Bonneau, L’îlot Théâtre pour Roberto Zucco de Koltès, le Théâtre Amazone, dans des mises en scène de Laurence Andreini, pour Not about nightingales – Rien à voir avec les Rossignols de Tennessee Williams, Marie Tudor de Victor Hugo, La Cagnotte de Labiche et L’Idiot de Dostoïevski
En 2010, il crée, à l Instinct Theatre, son premier seul en scene autour du monologue d’Hamlet de Shakespeare, « Les monologues du Damien » et poursuit son parcours solo par les Premières parties de plusieurs artistes dont Jarry, Fabrice Salé, Alexandra Jussiau ou Marie Christophe.

photo_stephanie_lassus_debatStéphanie Lassus-Debat (comédienne)

www.stephanie-lassusdebat.book.fr

Depuis l’adolescence, Stéphanie Lassus-Debat mène de front ses différentes passions : le théâtre, le chant, et plus particulièrement le clown de théâtre. Après plusieurs spectacles et comédies musicales en Maisons de Jeunes et de la Culture de sa région bordelaise, elle rejoint la capitale en 1997 et est accueillie par la Compagnie du Message en 2000, dans laquelle elle se forme à l’Art Dramatique auprès de Dorothée Hardy et Eddy Frogeais.

De 2005 à 2007, elle suit une formation professionnelle au sein du Studio Théâtre Alain de Bock et Katherine Gabelle, où elle aborde la Commedia dell’Arte (avec Stéphan Debruyne), le chant lyrique (avec François Echassoux), l’interprétation (avec Viviane Vagh et Katherine Gabelle), le théâtre musical (avec Franck Cadoux) et le clown (avec Fabrice Salé). Cette dernière discipline l’interpelle tout particulièrement et c’est auprès du Théâtre du Faune (Fred Robbe) qu’elle parfait depuis son enseignement.
Cette spécialité lui vaut la création d’un duo clownesque, Kipclown, et d’animer un atelier d’initiation au clown au sein de la Compagnie du Message depuis 2007, et auprès d’enfants dysphasiques au sein de l’Institut Gustave Baguer (Asnières).

Forte de son expérience théâtrale (Puck dans Le Songe d’une Nuit d’Eté, Eponine dans Les Misérables, Melle de Belle-Isle dans Melle de Belle-Isle, Andromaque dans La Guerre de Troie n’aura pas lieu, la Fiancée dans Noces de Sang, Mme Peachum dans L’Opéra de Quat’Sous…), elle aborde sa quinzième pièce avec Cyrano de Bergerac, en vue du Festival d’Avignon OFF 2012.

photo_delphine_latilDelphine Latil (harpiste)

Jeune artiste interprète, Delphine Latil s’est déjà produite en soliste et musique de chambre dans de nombreux concerts en France (salle Cortot à Paris, Cathédrale de Rouen, Cirque de Reims…) et à l’étranger (Bishopgate Institute de Londres, Teatro Giovanni de Castelleone, Historische Stadthalle de Wuppertal…).

Diplômée du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe d’Isabelle Moretti, elle a été formée dès son plus jeune âge, à l’Ecole Nationale de Musique de La Rochelle, puis au Conservatoire National de Région de Nantes (premier prix de harpe et de musique de chambre) dans la classe de Nathalie Henriet. Elle s’est en outre perfectionnée auprès de Marielle Nordmann, Marie-Claire Jamet, Fabrice Pierre, Germaine Lorenzini, Ghislaine Petit-Volta.

Lauréate 2005 de la fondation Meyer, premier prix au concours international de l’UFAM (Union des Femmes Artistes Musiciennes), Delphine Latil a remporté en 2007 le premier prix au concours international Camac à Londres.

Elle a joué sous la direction de chefs tels que Heinz Holliger, Emmanuel Krivine, Christoph Eschenbach, au théâtre du Châtelet, salle Pleyel, Cité de la musique…

En 2007 elle crée le trio LATIL avec son frère violoniste et sa soeur violoncelliste. Ils se sont produits notamment au Festival de Cormeilleset à l’abbaye de Flaran. Elle a également créé plusieurs spectacles de théâtre musical en tant que harpiste et comédienne.

Delphine Latil est depuis 2008 professeur de harpe au conservatoire de Nanterre.

Myriam Le ChanoineMyriam le chanoine (Metter en scène et comédienne)

À 19 ans, elle intègre l’ENSATT (Rue Blanche) et travaille, en autres, pour les metteurs en scène : Philippe Delaigue, Olivier Morin et giam Paolo gotti ; traversant autant d’auteurs différents que Racine, Fitzgerald, Beckett, Orizo Hirata et Dostoïevski.
Très vite, elle s’ouvre à différentes méthodes de travail d’acteur. A l’ENSATT, elle appréhende la rigueur et la grâce de la versification des classiques. Puis, ses investigations sur Stanislavski la mèneront jusqu’au travail des études de Maria Knebel, qu’elle aura la chance de découvrir avec Anatoli Vassiliev et ses élèves metteurs en scène. Cette méthode transformera complètement sa vision du jeu d’acteur.
En 2007, elle interprète l’Héspérie des Visionnaires, mis en scène au TNP par Christian Schiarretti, puis obtient le premier rôle de « Princesse » dans la pièce contemporaine Pit-Bull, mise en scène par Mohamed Brikat.
En 2008, elle signe une co-mise en scène des Larmes de l’aveugle de René De Obaldia avec la compagnie québécoise « Le théâtre du fret ».
Quelques mois plus tard, elle part en tournée aux côtés de Marthe Villalonga, dans Croque Monsieur, comédie boulevard mise en scène par Didier Caron.
Depuis quelques mois, et forte d’un stage en technique Meisner à New York, elle développe, avec le réalisateur Nicolas Habas, un travail d’expérimentation cinématographique « Corps-Caméra » sur les thèmes du glamour et de Marilyn Monroe.
Elle pratique le chant, le piano et le tango argentin.
Prochainement, elle interprètera La femme de Lumière dans le spectacle Nos masques, dirigé et chorégraphié par les fondateurs YAMAKASI, guylain Boyeke et Yann Hnautra.
Cossinelle est la première création qu’elle a écrite et mise en scène au sein de la Compagnie du Sixième Étage Et Demi.

photo_melanie_le_ducMélanie Leduc (comédienne)

Elle se forme au cours Simon et au Studio Alain de Bock. C’est là qu’elle découvre le Clown auprès de Daphné Clouzeau et la Commedia dell’Arte auprès de Jean-Hervé Appéré et Stephan Debruyne. Elle travaille depuis avec Comédiens et Cie, à l’assistanat mise en scène (Le mariage de Figaro) et sur le plateau (La Nuit des Rois).
En 2008, elle crée avec deux partenaires la Compagnie « A Tout Va ! » et prend part à ses différentes créations : Au Forceps, La Malédiction de Malicorne et L’Amour Médecin.
Elle travaille également avec Burlesques Associé (Mais n’te promène donc pas toute nue), avec le théâtre’On (Le silence de la mer), La Doutre (Soirée et conséquences), Le théâtre du Cabestan (Dracula) expérimentant ainsi des univers différents.
Elle retrouve le Clown grâce à la compagnie Parpadou dans une de ses pièces préférées : Cyrano de Bergerac.
Diplômée en Pédagogie de la transmission théâtrale (Paris III, Sorbonne Nouvelle), elle mène des ateliers en milieu scolaire (Chatenay-Malabry), en para-scolaire (Créteil) et auprès d’adultes (Centre social de Torcy).
Elle se forme en parallèle au chant lyrique auprès de Claude Rieux (Opéra de Paris) et au combat (escrime, systema, acrobaties) à la Salle d’armes de la Tour d’Auvergne à Paris.

photo_johan_loquetEntré au Studio Alain de Bock en 2005, il suit une formation pluridisciplinaire : travail de la voix, de l’interprétation, en passant par l’improvisation, le clown et la commedia dell’arte. Il interprète Rosimond, dans le Petit Maître Corrigé de Marivaux, un chauffeur de taxi dans le Collier d’Hélène de Carole Fréchette

Pendant 2 ans il participe à l’atelier d’improvisation dirigé par Vincent Dussart et à celui de travail corporel avec Patrick Thoroval puis suis un stage de masque avec Luis Jaime-Cortez du theâtre du hibou. Il fait plusieurs apparitions dans des courts métrages et dans des séries télévisées comme RIS. Au sein de la compagnie du Ricochet il monte la pièce Crimes de cœur de Beth Henley sous la direction de Laura Benson.

Aujourd’hui il tourne avec la compagnie Tortue Théâtre l’Ecole des Maris de Molière mis en scène par Fred Barthoumeyrou.

www.johan.book.fr

photo_damien_luceDamien Luce (comédien, pianiste)

www.damienluce.com

« Artiste kaléidoscopique », cette expression, employée dans la presse française à propos de Damien Luce, le résume bien. Persuadé qu’un être humain doit vivre dans toutes les pièces de sa maison intérieure, Damien Luce s’applique à exprimer sa sensibilité dans ses formes artistiques de prédilection : la musique classique, le théâtre, la littérature. Son premier disque, consacré à l’Histoire de Babar de Francis Poulenc et aux Impressions d’enfance de Georges Enesco (avec le violoniste Gaétan Biron), sort en janvier 2010 (Accord /Universal), conjointement avec son premier roman Le Chambrioleur, aux éditions Héloïse d’Ormesson. Cette double sortie est accueillie avec enthousiasme : « Le jeune musicien (et comédien) déploie la plus convaincante des tendresses » (Diapason). Damien Luce est vite salué pour sa sensibilité et son élégance vespérale. En 2011, il signe deux nouveaux enregistrements, l’un présentant des œuvres de Mozart et Haydn, l’autre les Sonates pour violon et piano de Bach (avec Gaétan Biron). Son second roman, Cyrano de Boudou (toujours chez Héloïse d’Ormesson), est jumelé avec un spectacle : Cyrano de Bergerac, que Damien Luce met en scène à la manière clownesque, tout en interprétant le rôle titre (www.cyranoclown.com). Le spectacle est créé au théâtre de Nesle, avant d’obtenir un beau succès (plus de 1200 spectateurs) au festival OFF d’Avignon 2012. Il sera ensuite à l’affiche du théâtre de Ménilmontant, puis du théâtre des Variétés, où il atteint sa centième représentation.
Alternant concerts, spectacles et écriture de façon humble et harmonieuse, Damien Luce ne se veut affublé d’aucune étiquette. Sa formation musicale le conduit du CNR de Paris à la Juilliard School de New-York, le familiarisant avec l’harmonie, le contrepoint, l’orchestration, le déchiffrage, l’Histoire de la musique, la musique de chambre, la direction d’orchestre. Côté Théâtre, Damien Luce se forme à la fois en France (Studio Alain de Bock) et aux États-Unis (Academy of Dramatic Arts, Michael Howard Studio). Au cours de ses études, il s’aguerrit à l’improvisation, au clown, au jeu devant caméra, au chant, à la danse, à la technique de Sanford Meisner, au théâtre physique, au mime, à la diction, et aborde des auteurs divers tels que Racine, Claudel, Anouilh, Ribes, Marivaux, Romains, Albee, Miller…
De nombreux artistes marquent le parcours de Damien Luce, comme Billy Eidi, Guy Sacre (qui lui fait découvrir les merveilles du répertoire pianistique, de la littérature, du cinéma, de l’art pictural…), Claude Helffer, Dominique Merlet, Herbert Stessin, Murray Perahia (à l’occasion d’une Master-Class à la Juilliard School), Pascal Devoyon, Jacqueline Dussol, Rita Sloan, Laurent Petitgirard (qui l’initie à la direction d’orchestre), Alain Louvier (Orchestration), Fay Simpson (technique Lucid Body), Fabrice Salé (clown), Alain de Bock, Katherine Gabelle, Steven Ditmyer (technique Meisner), Angela Pietropinto (Interprétation), David Wells (technique vocale)…
Damien Luce travaille aussi sur un front pédagogique. Il anime des ateliers théâtre pour enfants à Issy-les-Moulineaux (www.issy.damienluce.com), et des ateliers clown pour adultes à Paris (www.parpadou.com/atelier).
L’année 2013 verra la création d’un nouveau spectacle, Debussy seul en scène (www.claudedebussy.fr) au théatre des Variétés à partir du 16 octobre, ainsi que la publication d’un troisième roman, La Fille Debussy, toujours aux éditions Héloïse d’Ormesson.

Damien Luce  dans la presse

On se laisse porter par la plume de Damien Luce, qui nous entraîne dans cet univers enfantin, fantasque et jamais mièvre. Un premier roman prometteur, drôle et joliment écrit. (Figaro Magazine)

Le jeune musicien (et comédien) déploie la plus convaincante des tendresses. Du beau travail. (Diapason)

L’auteur tisse ce conte avec humour et poésie… Une imagination débordante. (Point de vue)

La pièce de Damien Luce déborde de poésie, de lyrisme et de sensibilité. Il a réussi là un spectacle de toute beauté, où il incarne un Pierrot touchant avec cet air d’oiseau moqueur. Et chaque réplique est pleine de sens, et porte en elle un monde disparu.  (Froggy’s Delight)

Si ce jeune auteur est vraisemblablement atteint du syndrome de Peter Pan, la façon tendre et passionnée dont il parle de ce paradis perdu rend ses personnages attachants. (Rue du théâtre)

Un auteur inventif, original, doté d’une plume grinçante, alerte et espiègle. (BSC News)

Une grande richesse stylistique (La Marseillaise)

photo_stephane_malassenetStéphane Malassenet (comédien)

Formé au cours Florent par Alain Fromager , Xavier Florent , Christian Croset , et Raymond Acquaviva , il commence à jouer au théâtre dans « Jeffrey » de P.Rudnik , « Proverbes » de Carmontelle et « Exercices de conversation Française pour étudiants américains  » de Ionesco , et « L’étouffe-Chrétien » de Félicien Marceau . Il joue ensuite pendant plusieurs saisons deux créations de boulevard « Tout bascule » et « Dévorez-moi » d’ O.Lejeune en tournée et sur des scènes Parisiennes ( La Michodière , Bobino , Le Gymnase , Comédie de Paris) . Il joue plus récemment en tournée et à Paris dans une création « Les deux pieds dans le bonheur  » , puis « L’emmerdeur » de F.Veber (m.e.s. Didier Caron ) et « Un petit jeu sans conséquence  » de J.Dell et G.Sibleyras (m.e.s J.C. Barc ) .

Côté image , il a tourné dans beaucoup de court-métrages dont Bhaï-Bhaï d’Olivier Klein pour Arte , et plus récemment avec des petits rôles dans des séries TV comme  » Profilage  » sur TF1 et  » Platane  » d’Eric Judor sur C+ . Il tournera bientôt dans  » Juliette » , le 2 ème film de Serge Frydman .

photo_maxime_perrinMaxime Perrin (accordéoniste)

Né en 1983 (meme s’il ne le fait pas),
commence l’accordéon très jeune et acquiert une expérience de la scène grâce aux bals (un peu, mais bon, il préfère oublier…) ;
puis découvre une autre facette de son instrument (le claaaaassique…) dans les concours (lauréat de Radio France, de l’UNAF…) dans cette recherche d’un monde plus classique, il entre au conservatoire du 18e arr. de PARIS dans la classe de Max BONNAY en 1998, où il fait des études en supérieur (et pas des études supérieures…).
Il s’intéresse de plus en plus au jazz et aux musiques improvisées (comme il se la pète) multipliant les expériences de scène (ça c’est vrai rergarde mon planning) au contact de formations musicales d’Europe de l’est (Spam, Astrana, Geffilte Swing, DavaÏ..) et de chansons (Djipe qui swingue, Akim le reubeu des bois, Ludmilla, Daniel E, l’air brut, Taîra, Dikès…).
Il est co-fondateur d’Anamorphoses musicales, une association mélangeant la musique avec les autres arts (Cie dansiel, théâtre de la mousson, Parvis Poétiques..) et de aZurA un groupe de jazz fusionel…
Il suit (suivait)parallèlement des études de musicologie à La SORBONNE(excusez du peu) en master (avec L.CUGNY) et parfait ses connaissances au conservatoire en formation musicale (obtention d’un diplôme de fin d’étude) et écriture, il pratique également le cor d’harmonie(hans hoyer modèle 801).
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Il accompagne actuellement Christophe Alévèque (one-man schow : Debout et dans le groupo)et suis la tournée de l’Air brut (dans des lieux improbables..;)

photo_marta_power_luceMarta Power Luce (harpiste)

Née à Traverse City, MI, Marta Power Luce habite à Paris depuis 2001. Elle obtient son Diplôme Supérieur de Concertiste à l’École Normale de Musique de Paris en 2008, où elle étudie avec Isabelle Perrin. Elle obtient également une License de Musicologie de l’Université de Paris IV en 2006. Son jeu naturel et intelligent l’a mené à devenir lauréate de concours internationaux, tels le 4ème Concours International de Harpe Félix Godefroid en Belgique, le Camac Harp Competition of the North London Festival of Music and Drama, et le Concours Salvi « Le Parnasse » à Paris, entre autres.

À Paris, Marta Power Luce a fait ses débuts en tant que soliste avec l’Orchestre de la Société Symphonique et Chorale de la Poste et France Télécom en 2006. Depuis, elle joue de nombreux récitals en solo et en musique de chambre. Comme membre fondateur de l’Atlantic Harp Duo, elle se produit en Europe, aux États-Unis, et en Asie avec l’harpiste Elizabeth Jaxon. Leur discographie comporte un enregistrement collaboratif de fables de Jean de La Fontaine illustrées par une musique originelle pour deux harpes de Damien Luce (2009). Leur premier disc, Celebrating Chopin and Sand, est sorti début 2011.
Depuis 2005, Marta Power Luce est professeur aux Académies Inter Musicales de Paris. Elle est co-directrice artistique de l’Isabelle Perrin Summer Harp Workshop qui a lieu chaque année dans le Michigan, USA.

photo_erwan_orainErwan Orain (comédien)

C’est à Tahiti qu’il s’initie au théâtre où il joue le Dîner de Cons. Il arrive à Paris et entreprend une formation intensive au Studio Alain de Bock où il s’aguerrit à la scène, à travers diverses disciplines : interprétation, clown, théâtre musical, travail de la voix et Commedia dell’arte. Il joue notamment le rôle de Robert Desnos dans Tango Surréaliste, puis se lance dans l’écriture de son one man show : Erwan Man Show.
Il s’épanouit aussi bien en Roméo bondissant dans un théatre plus corporel au sein de la compagnie Et Pourquoi Non, que dans dans un théatre plus militant dans la pièce de Christine Derouin. En tournée avec les baladins agenais en 2012 dans « La Dernière Tranchee » de Guy Louret, et un triptyque de Feydeau, on le retrouve actuellement a paris puis a avignon dans « Le Roi Nu » mis en scène par Alex Blazy.
Il transmet son travail et sa passion en animant des ateliers théâtre pour les scolaires, de coaching en entreprise ou en milieu hospitalier.

photo_pierre_etienne_royerAprès une Maitrise en Economie à Dauphine et une formation à l’Atelier Théâtre et à l’Ecole du Studio Théâtre d’Asnières, il intègre le CFA des Comédiens et joue pour la Compagnie Ecla Théâtre au Théâtre du Gymnase.
En 2009, il est Ferruccio dans « Le Faiseur de Théâtre » de T.Bernhard, mise en scène P.Schmitt au Théâtre de la Forge à Nanterre et à la Scène National de Macôn. Pour la compagnie Le Studio, il joue dans « Grande Paix » d’E.Bond, puis «Lorenzaccio » d’A.de Musset, mise en scène de J-L Martin Barbaz ; « Le supplément au voyage de Cook » de J.Giraudoux, mise en scène de P.Simon;  mais aussi dans « Henri IV » de L.Pirandello, mise en scène de Y.Hammon.
Il joue plus récemment dans « Alpenstock» de Rémi de Vos mise en scène D.Lejard-Ruffet au Lucernaire et en tournée, puis dans « Dostoïevski-Trip » de V.Sorokine avec la compagnie Volens/Nolens sur la scène conventionnée de Vanves. Il interpréta aussi Romeo, dans « Roméo et Juliette » mise en scène par J.Montesantos et le roi dans le « Roi Nu » d’E.Schwartz mise en scène A.Blazy, à Avignon, aux Béliers Parisiens et en tournée.
Actuellement il joue dans « Le loup est revenu » mise en scène V.Caire à l’Alhambra pour la saison 2016/2017

Julia Sinoimeri

Julia commence l’accordéon à l’âge de 6 ans au conservatoire départemental de Mulhouse. Elle reçoit le trophée des Jeunes de la Ville de Mulhouse ainsi que le trophée de la Culture de la ville de Mulhouse en 2012 et est également lauréate du 50e Concours international d’accordéon de Klingenthal (Allemagne) en 2013. Elle obtient son DEM d’accordéon au conservatoire de Mulhouse en 2014. Elle entre par la suite au CRR de Paris pour y suivre un cycle de perfectionnement avec Max Bonnay et Anthony Millet.

En mai 2016, Julia est invitée à jouer à la Philarmonie de Berlin à l’occasion de la soirée Phil-Harmonika. Elle est actuellement étudiante au CNSM de Paris.

De formation plutôt classique mais fascinée depuis toujours par le jazz, Julia démarre petit à petit l’improvisation, notamment en découvrant l’option d’improvisation générative au CNSM de Paris.

photo_thierry_victorThierry Victor (comédien)

Depuis plus de dix ans, le théâtre et le travail devant la caméra passionnent Thierry. Tout a commencé par la découverte de Stanislavski et de la Méthode de l’Actor Studio dont il a suivi l’enseignement durant plusieurs années auprès de Joël Bui (Paris).

Membre actif de la Compagnie du Message (Paris), il y incarne des personnages aussi divers que Léonard dans Noces de Sang (F Garcia Lorca), Lysandre dans Le Songe d’une Nuit d’Été (W Shakespeare), Luigi dans Faut pas payer ! (Dario Fo) ou encore Marius dans la comédie musicale Les Misérables (d’après l’œuvre de Victor Hugo).

La diversité du métier l’a amené à découvrir le travail du clown de théâtre, qu’il pratique depuis 3 ans auprès de Fred Robbe notamment, et à la création de spectacles pour enfants et grands enfants.

Actuellement Thierry se produit, avec son duo Kipclown, sur la scène du Théâtre Darius Milhaud où il fait la première partie d’un autre duo clownesque.